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LES AGENTS

La bonne réalisation des missions du SDIS 45, repose sur les 2 646 hommes et femmes engagés et impliqués dans l’ensemble des services et centres d’incendie et de secours du département du Loiret. Les agents du SDIS 45 qu’ils soient sapeurs-pompiers, personnels administratifs techniques et de santé partagent les mêmes valeurs. Ces valeurs constituent un socle qui permet à chacun de trouver du sens dans son engagement quotidien.

 

Sapeur-pompier volontaire (SPV) • Sapeur-pompier professionnel (SPP) • Personnel Administratif et Technique (PAT) • Jeune sapeur-pompier (JSP) • Les métiers du SSSM

 

Sapeur-pompier volontaire (SPV)

Portrait d'un sapeur-pompier portant un casque et une cagoule de feux

Les sapeurs-pompiers volontaires (SPV) sont des citoyens qui, tout en exerçant une activité professionnelle, ont choisi de se mettre au service de la collectivité. En marge de leur profession, de leurs études, de leur vie familiale, ils se rendent disponibles sur des périodes pendant lesquelles ils peuvent être appelés de jour comme de nuit pour porter secours ou éteindre un incendie.

Ils consacrent également une partie de leur temps libre à la formation. Dans le Loiret 85 % des sapeurs-pompiers sont volontaires : autant dire qu’ils constituent la base de l’organisation des secours.

Les sapeurs-pompiers volontaires sont engagés au grade de sapeur pour une période de 5 ans, tacitement reconductible. Cependant, certains diplômes universitaires ou professionnels ouvrent directement l’accès au recrutement en tant qu’officier. Les trois premières années du premier engagement constituent une période probatoire pendant laquelle l’engagement peut être résilié en cas d’insuffisance de l’intéressé. Le renouvellement de l’engagement est subordonné à la vérification périodique des conditions d’aptitude physique et médicale.

 

La formation

La formation dont bénéficie tout sapeur-pompier volontaire comprend :

  • la formation initiale (FI) indispensable pour acquérir les connaissances, les gestes et les techniques opérationnelles de base.
  • la formation continue et de perfectionnement destinée à permettre le maintien des compétences, l’adaptation aux fonctions, l’acquisition et l’entretien des spécialités.

 

Le déroulement de carrière

Suivant leur ancienneté et leur réussite aux examens, les sapeurs-pompiers volontaires peuvent accéder aux grades de sous-officiers puis d’officiers volontaires.

 

Indemnisation et avantages

L’indemnisation des activités des sapeurs-pompiers volontaires s’effectue par la perception de vacations horaires. Leurs taux varient en fonction du grade (homme du rang, sous-officier, officier), de l’activité (intervention, activité au centre, formation) et de l’heure (jour, nuit). Ces vacations ne sont soumises à aucun impôt ni prélèvement social et sont cumulables avec tout autre revenu ou prestation sociale.

 

Protection sociale

Les sapeurs-pompiers volontaires sont couverts en service commandé (déplacement, intervention ou formation) par une assurance souscrite par le Service Départemental d’Incendie et de Secours du Loiret (SDIS).

 

Conditions d’accès au volontariat

  • avoir 16 ans (21 ans au moins pour un engagement d’officier)
  • répondre aux critères d’aptitude physique
  • résider ou travailler à proximité du centre d’incendie et de secours

 

 

Sapeur-pompier professionnel (SPP)

Deux sapeurs-pompiers en tenue de feux utilisent une lance

Devenir sapeur-pompier, un choix de vie que des milliers de jeunes adultes souhaitent concrétiser. Ce métier fascine, émerveille, ne laisse jamais indifférent. Venir en aide, sauver des vies, s'investir dans des missions de protection sont des objectifs que beaucoup se fixent. Mais cela ne s'improvise pas.

En France, les 40 600 sapeurs-pompiers professionnels représentent 16 % de l’effectif global. Ils sont fonctionnaires des collectivités territoriales et sont basés principalement dans les centres d’incendie et de secours des grandes agglomérations où ils assurent les interventions avec les sapeurs-pompiers volontaires.

L’accès à cette profession peut se faire de deux manières suivant le profil du candidat et nécessite d’être de nationalité française, jouir pleinement de ses droits civiques et d’avoir au moins 18 ans.

 

L’accès au grade de sapeur

Le sapeur-pompier au grade de sapeur est affecté dans une équipe d’intervention.

 

Trois types de recrutement peuvent être envisagés :

  • le concours externe qui nécessite d’être titulaire du brevet des collèges ou d’un diplôme de niveau V.
  • le concours interne, réservé aux sapeurs-pompiers volontaires pouvant justifier de trois ans d’expériences en qualité de jeunes sapeurs-pompiers, de militaire ou de volontaire civil et étant détenteur de la Formation Initiale de sapeur-pompier volontaire (FI SPV) et du diplôme de Premiers Secours en Equipe de niveau 1 et 2 (PSE 1 et 2).

 

Ces concours sont composés de trois types d’épreuves :

  1. les épreuves écrites de pré-admissibilité. Une dictée et deux problèmes de mathématiques pour le concours externe et des questions générales ainsi que sur la formation initiale de SPV pour le concours interne.
  2. les épreuves sanctionnant l’aptitude physique (natation, endurance cardio-respiratoire, endurance dorso-abdominal, endurance des membres supérieurs, endurance des membres inférieur, souplesse).
  3. l’épreuve orale qui est un entretient avec un jury.

Il est également envisageable d’être recruté à ce grade sans concours pour les sapeurs-pompiers volontaires pouvant justifier de trois ans d’expérience en qualité de jeune sapeur-pompier, de militaire ou de volontaire civil et étant détenteur de la Formation Initiale de sapeur-pompier volontaire (FI SPV) et du diplôme de Premiers Secours en Equipe de niveau 1 et 2 (PSE 1 et 2).

>> A noter : Ce dernier mode de recrutement est assujetti au passage d’un examen professionnel après deux ans au sein du SDIS. Cet examen est composé d’un QROC (Questionnaire à Réponses Ouvertes et Courtes) portant sur des connaissances professionnelles. En cas d’échec, il est impossible d’incorporer le sapeur-pompier au grade de sapeur 1er classe et cela met un terme à sa carrière de professionnel.

Rien n’oblige le SDIS à procéder à ce type de recrutement mais s’il en faisait le choix, il serait soumis a un quota d’un pour trois (un sapeur-pompier professionnel recruté sans concours pour deux recrutés par le concours externe et interne).

 

L’accès au grade de lieutenant

Il a une fonction d’encadrement en tant que chef de service dans un centre d’incendie et de secours ou dans un groupement. En opération, il est responsable de l’engagement opérationnel d’un détachement de sapeurs-pompiers en qualité de chef de groupe.

Il existe un concours pour accéder directement à ce grade - le concours externe - qui nécessite d’être détenteur d’un diplôme de type bac+2 ou homologué à ce niveau par le ministère de l’intérieur.

L’accès à ce grade peut également se faire après un engagement au grade de sapeur mais est également assujetti à l’obtention d’un concours - le concours interne.

 

Le concours externe est composé de trois types d’épreuves :

  1. Les épreuves écrites de pré-admissibilité. Il s’agit de la rédaction d’une note de synthèse et d’un QCM.
  2. Les épreuves sanctionnant l’aptitude physique (natation, endurance cardio-respiratoire, endurance dorso-abdominal, endurance des membres supérieurs, endurance des membres inférieur, souplesse).
  3. L’épreuve orale qui est un entretien avec un jury. 

 

Le concours interne est composé de trois types d’épreuves :

  1. les épreuves écrites de pré-admissibilité. Il s’agit de la rédaction d’une note administrative.
  2. les épreuves écrites d’admissibilité. Elle est composée d’un QCM.
  3. l’épreuve orale qui est un entretient avec un jury.

>> Les concours permettant de devenir sapeur-pompier professionnel sont organisés par le SDIS au niveau départemental et permettent d’être inscrit sur une liste d’aptitude pendant trois ans. Le candidat devra alors postuler sur un emploi vacant. Si au terme des trois ans le candidat n’a pas trouvé de poste, il devra concourir à nouveau.

En dehors de l’activité opérationnelle des centres, les sapeurs-pompiers professionnels peuvent participer à l’encadrement du SDIS et contribuer ainsi à apporter une aide précieuse aux sapeurs-pompiers qui œuvrent sur le terrain. Des évolutions de grades sont possibles à tous niveaux.

 

Personnel Administratif et Technique (PAT)

2 agents travaillant à leurs postes de travail

En parallèle de l’activité opérationnelle des sapeurs-pompiers, le SDIS doit assurer un certain nombre de taches administratives et techniques. Que ce soit pour la gestion administrative, la formation, les ressources humaines, la construction d’infrastructures, la prévention, la réparation des engins… Un certain nombre de services dits « supports » sont présents au sein du SDIS.

Les personnels administratifs et techniques des SDIS (PAT) sont pour la plupart des fonctionnaires territoriaux placés dans des cadres d'emploi administratifs, techniques ou spécialisés. Ils sont experts dans leurs domaines et viennent prêter main forte aux sapeurs-pompiers. Ils sont au service de toutes les unités opérationnelles du SDIS, les centres d’incendie et de secours, et ont pour objectif de les aider à accomplir leurs missions. Ils peuvent aussi bien être basés à la direction départementale du service d’incendie et de secours à Semoy que dans des centres de secours principaux.

Le Service Départemental d’Incendie et de Secours du Loiret concentre une diversité de métiers étendue pour rendre plus efficaces les interventions des sapeurs-pompiers sur le terrain.

 

Jeune sapeur-pompier (JSP)

Des JSP font une pyramide

Intégrer une section de jeunes sapeurs pompiers (JSP) constitue la voie royale pour devenir ensuite sapeur-pompier volontaire ou professionnel. Les JSP sont regroupés au sein d’associations sous l’égide des unions départementales, affiliées à la Fédération des sapeurs-pompiers de France dont l’objectif est de les initier au métier de sapeur-pompier, de développer leur esprit de solidarité et pourquoi pas… susciter des vocations. Il y a 221 JSP dans le Loiret regroupés dans 12 sections.

Pour devenir JSP dans le Loiret, il faut être âgé entre 12 et 18 ans, produire un certificat d’aptitude physique établie par un médecin sapeur-pompier ainsi qu’un certificat de vaccination à jour, fournir une autorisation parentale et satisfaire aux épreuves de sélection arrêtées par chaque section (écrites, orales et sportives).

 

L’aboutissement du cursus de formation est l’obtention du brevet de jeune sapeur-pompier. Pour se présenter aux épreuves, le jeune candidat doit :

  • être âgé de 16 ans révolus et de moins de 18 ans de l’année civile
  • avoir validé tout les modules conformément à l’arrêté du 10 octobre 2008
  • être titulaire du PSE 1 et du Module ARI

La formation est dispensée chaque mercredi et/ou samedi par des animateurs sapeurs-pompiers professionnels ou volontaires. Les jeunes pratiquent le sport et participent à des manœuvres, à des rassemblements et des compétitions. Ils sont formés dans quatre domaines :

  • le secours à personnes
  • la lutte contre les incendies
  • la protection des biens et de l’environnement
  • le sport (cross, natation, athlétisme) 

Ils reçoivent également une information sur le cadre administratif et juridique dans lequel évoluent les sapeurs-pompiers.

Objectif : s’initier au secourisme et à la lutte contre les incendies. Acquérir discipline et civisme.

Ils peuvent ensuite devenir sapeur-pompier volontaire dès l’âge de 16 ans et exercer leur passion auprès de ceux qui les auront formés. Cette formation est alors prise en compte lors du recrutement comme sapeur-pompier volontaire ou professionnel.

 

A qui s’adresser ?

Il y a certainement une section de jeunes sapeurs-pompiers près de chez vous.

  • Beaugency : 02.38.44.97.56
  • Bellegarde/Corbeilles : 02.38.90.10.78
  • Ferrières-en-Gâtinais : 02.38.96.55.21
  • Gien : 02.38.67.23.73
  • Jargeau : 02.38.59.73.26
  • Malesherbes : 02.38.34.62.35
  • Meung-sur-Loire : 02.38.44.25.60
  • Orléans Sud Loire (Orléans La Source) : 02.38.25.20.20
  • Orléans Nord (Fleury-les-Aubrais) : 02.38.61.95.10
  • Pithiviers : 02.38.30.11.18
  • Puiseaux : 02.38.33.56.95
  • Saint-Germain-des-Prés : 02.38.94.60.80

 

Les métiers du SSSM

Une infirmière porte secours à une victime durant une manoeuvre

Les médecins, pharmaciens, vétérinaires et infirmiers qui remplissent les conditions d'engagement des sapeurs-pompiers professionnels ou volontaires peuvent intégrer le service de santé et de secours médical (SSSM). Ils portent les grades respectifs de médecin-capitaine, pharmacien-capitaine, vétérinaire-capitaine et infirmier sapeur-pompier. Ils ont la gestion, sous l'autorité du médecin-chef départemental, de l'ensemble des  missions suivantes :

  • La surveillance de la condition physique des sapeurs-pompiers
  • L'exercice de la médecine professionnelle et d'aptitude des sapeurs-pompiers professionnels et de la médecine d'aptitude des sapeurs-pompiers volontaires
  • Le conseil en matière de médecine préventive d'hygiène et sécurité
  • Le soutien sanitaire lors des interventions et les soins d'urgences auprès des sapeurs-pompiers
  • La participation à la formation des sapeurs-pompiers aux secours à personne
  • La surveillance de l'état de l'équipement médico-secouriste du service
  • La participation aux missions de secours d'urgence
  • La participation aux opérations impliquant des animaux ou concernant la chaîne alimentaire
  • La participation aux missions de prévention et de prévision dans les domaines des risques naturels et technologiques.

 

Pour devenir infirmier sapeur-pompier professionnel il existe deux possibilités :

  • le détachement de la fonction publique hospitalière vers la territoriale (sous réserve de l'autorisation de l'employeur) ;
  • Le concours sur titres organisé par le ministère de l'Intérieur, direction de la défense et de la sécurité civile

 

Conditions :

Être de nationalité française, jouir de ses droits civiques, remplir les conditions d'aptitude médicale et physique.
Avoir 30 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours (report d'âge possible sous certaines conditions).

Être titulaire du diplôme d'État d'infirmier ou d'une autorisation d'exercer la profession d'infirmier ou d'un titre de qualification admis comme équivalent et figurant sur une liste arrêtée par le ministre chargé de la santé.

 

Pour devenir médecin ou pharmacien sapeur-pompier professionnel il existe deux possibilités :

  • le détachement de la fonction publique hospitalière à la territoriale (sous réserve de l'autorisation de l'employeur) ;
  • le concours sur titres organisé par le Ministère de l'Intérieur, direction de la défense et de la sécurité civile.

 

Conditions :

  • Être de nationalité française, jouir de ses droits civiques, remplir les conditions d'aptitude médicale et physique.
  • Avoir 35 ans au plus (report d'âge possible sous certaines conditions).
  • Être titulaire d'un diplôme, certificat ou titre permettant l'exercice de la médecine ou de la pharmacie en France (et autres conditions d'expériences ou de formations particulières)
  • Pour devenir infirmier, médecin, vétérinaire ou pharmacien de sapeurs-pompiers volontaires.

 

Pour s'engager comme volontaire au sein du SSSM :

  • les médecins, vétérinaires, pharmaciens et infirmiers doivent justifier du diplôme d'État de leur profession respective.
  • Avoir 21 ans au minimum et 45 ans au maximum, sauf pour les médecins où l'engagement peut être possible jusqu'à 55 ans.
  • Produire un extrait du casier judiciaire, jouir de ces droits civiques et ne pas avoir de peine inscrite au casier judiciaire.
  • S'engager pour une durée minimale de 5 ans.
  • Se trouver en position régulière au regard des dispositions du code du service national.

     

Vous pouvez avoir tous les renseignements sur les concours d'accès aux métiers du SSSM en vous connectant sur le site du Ministère de l'intérieur  www.interieur.gouv.fr

LA FORMATION

Deux sapeurs-pompiers éteignent une voiture en flamme dans le cadre d'une manoeuvre

L’activité opérationnelle des sapeurs-pompiers du Loiret est en moyenne de 32 000 interventions par an. Les sapeurs-pompiers sont devenus de véritables techniciens du risque et de l'urgence au champ d'action très vaste.

La formation des sapeurs-pompiers est un enjeu majeur pour la sécurité des personnes et des biens. Elle est au centre des préoccupations du Service Départemental d’Incendie et de Secours du Loiret. Maintenir les compétences et transmettre les savoirs constituent une activité quotidienne, partagée par tous les cadres et agents du SDIS 45.

Ainsi, la formation est assurée à chaque niveau de la structure. Les centres d’incendie et de secours (CIS), les groupements fonctionnels et les groupements territoriaux participent à la formation de leurs agents.

Pour assurer ses missions tout sapeur-pompier doit au préalable suivre les formations adaptées. Elles permettent l’acquisition et l’entretien des aptitudes opérationnelles, administratives, et techniques nécessaires à l’accomplissement des missions et à la tenue des emplois.

Ces formations se déclinent en :

  • Formations initiales.

  • Formations continues : 

    • Formations d’Adaptation à l’Emploi ou d’avancement de grade.

    • Formations de Maintien des Acquis.

    • Formations de spécialités

L’exigence croissante dans la réponse opérationnelle du SDIS conduit à former les personnels au plus près de la réalité, en tenant compte des contraintes réglementaires, sociales, économiques, technologiques, industrielles ou environnementales.

C'est pourquoi, le SDIS s'est doté d’un plateau technique recréant les situations rencontrées lors des interventions sur le site de la Direction à Semoy. L’objectif : délivrer une formation avec un langage et des techniques homogènes à chacun pour que, sur le terrain, les actions s’enchaînent avec la fluidité opérationnelle nécessaire.

Vue aérienne du plateau technique et des bâtiments administratifs présents sur le site de la direction du SDIS du Loiret

Depuis 2008, la formation ouverte à distance (FOAD) est venue compléter le dispositif formation. Cet enseignement en « e-learning » permet aux sapeurs-pompiers volontaires d’apprendre et de maintenir leurs acquis selon leur disponibilité, depuis la caserne ou leur domicile.

 

 

 

 

 

 

LES SPÉCIALITÉS

Les équipes spécialisées sont destinées à être engagées lors d'opérations nécessitant la mise en œuvre de moyens spécifiques ou de compétences particulières.

 

L’équipe Feux de Forêt (FDF) • Le Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux (GRIMP) • L’équipe cynotechnique (CYNO) • L’équipe sauvetage aquatique (PLG) • L’équipe sauvetage-déblaiement (SD) • La Cellule Mobile Intervention Chimique (CMIC) • La Cellule Mobile Intervention Radiologique (CMIR) • Le Poste Médical Avancé (PMA)

 

 

L’équipe Feux de Forêt (FDF)

Un sapeur-pompier appartenant à la spécialité FDF s'entraine à l'extinction de feux en forêt

La forêt domaniale d’Orléans est la plus grande de France (34 000 hectares) et a été le cadre de plusieurs interventions de grande envergure ces 20 dernières années. La spécialité Feux de Forêt compte de loin le plus grand nombre de spécialistes avec 637 membres (chiffres 2018).

Les risques liés à cette végétation sont essentiellement : les feux de broussailles, les feux de chaumes, les incendies de stockage agricole, les feux de forêts…

L’activité de cette spécialité se concentre principalement entre avril et septembre.

La spécificité du matériel des équipiers Feux de Forêt est principalement basée sur les engins : Camion Citerne feux de Forets (CCF), Camion Citerne Rural (CCR), Véhicule de Liaison Hors Route (VLHR), Véhicule Léger Tout Terrain (VLTT).

 

Les fonctions et qualités des spécialistes FDF

Un Camion Citerne feux de Forets (CCF) avec en arrière font un feu de forêtL’équipier FDF doit être capable de s’intégrer à un groupe et d’exécuter en toute sécurité l’intégralité des manœuvres dont certaines physiquement difficiles.

Le chef d’agrès (FDF2) doit faire preuve de calme, de sang froid pour inspirer confiance à ses équipiers. Il doit également disposer de solides connaissances en topographie.

Les chefs de groupe (FDF3), de colonne (FDF4) et de site (FDF5) ont de solides connaissances techniques. Ils doivent être capable de s’intégrer à un dispositif lourd (nombreux moyens, nombreux personnels) sur des feux évolutifs pouvant concerner de très grandes surfaces nécessitant l’intervention de moyens très différents (engins terrestres, hélicoptères, avions bombardiers d’eau, etc.).

 

Le Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux (GRIMP)

Un sapeur-pompier du GRIMP déscent en rappel la cheminé de la centrale nucléaire de Dampierre en Burly avec un bléssé

Pentes raides, excavations artificielles, naturelles ou structurelles, ravin, hauteur… Tant de type d’interventions délicates nécessitant un matériel adapté dont l’utilisation dépasse l’emploi du lot de sauvetage classique et de compétences spécifiques qui ne sont pas comprises dans la formation initiale des sapeurs-pompiers.

Avec un équipement largement inspiré de la spéléologie, le GRIMP intervient sur des lieux très difficiles d’accès, en hauteur et en profondeur comme par exemple les puits, les marnières, les châteaux d’eau et les chantiers. Leurs objectifs ? La reconnaissance et le sauvetage « acrobatique ».

Les reconnaissances et interventions, quels que soient les moyens mis en œuvre, doivent être exécutées par une équipe de cinq spécialistes GRIMP au moins, composée d’un conseiller technique GRIMP ou chef d’unité GRIMP responsable de la mission dont la présence est obligatoire sur les lieux de l’intervention, et de deux binômes de deux sauveteurs GRIMP.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes du GRIMP

Des sapeurs-pompiers du GRIMP observent la déscente d'un collègues dans un puit

L’IMP 1 est le premier niveau d’emploi pour un spécialiste du GRIMP. C’est un sauveteur. Il est à même de déployer le matériel et de procéder à la reconnaissance ou au sauvetage.

L’IMP 2 est le chef d’unité. Il coordonne l’intervention en veillant au respect des techniques et procédures du GRIMP. Il a également un rôle de formateur.

L’IMP 3 est le conseiller technique. Il apporte sa vision experte des risques départementaux au DSDIS pour le conseiller. Il coordonne également les formations.

 

L’équipe cynotechnique (CYNO)

Un cyno et son chien cherchent dans les décombres

Le département du Loiret n’est pas une zone sismique mais de nombreux effondrements de terrain ont lieu chaque année générant des bâtiments très endommagés. Le nombre de personne égarée est loin d’être négligeable. Lors d’une crue importante de la Loire, les recherches de victimes seront nombreuses.

Pour rechercher des personnes égarées (maladie, accident de la route) ou encore disparues sous des décombres (effondrement), les sapeurs-pompiers de l’équipe cynotechnique entrent en action avec leurs chiens.

Grâce à un odorat très développé, ces animaux sont en capacité de détecter puis de localiser des personnes incapables de répondre aux appels des sauveteurs. L’aptitude des chiens à suivre l’itinéraire emprunté par les personnes recherchées sans autres indices que par leur odeur, augmente considérablement les chances de retrouver les victimes rapidement.

Il faut en moyenne deux ans pour que le binôme sapeur-pompier / chien soit opérationnel. En plus des formations de dressage, l’entraînement de l’équipe cynotechnique se poursuit tous les jours entre le maître et son chien.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes de l’équipe cynotechnique

Un sapeurs-pompiers et son chien suspendu à une cordeLe premier niveau de cette spécialité, le CYN 1 est conducteur cynotechnique. Il recherche avec son chien des personnes ensevelies ou égarées. Il est également en charge de l’entretien et de l’éducation de son chien.

Le CYN 2 est un chef d’unité. Il coordonne les conducteurs lors d’opérations. Il est en charge de la formation des conducteurs.

Le CYN 3 est le conseiller technique. Il n’est pas amené à utiliser un chien. Il intervient sur le plan administratif, conseille le DSDIS et établit des plans de formation que les CYN 2 devront mettre en œuvre.

>> Dans le Loiret, en plus du conseiller technique, un vétérinaire est également formé CYN 3.

 

L’équipe sauvetage aquatique (PLG)

Le département du Loiret est traversé par la Loire. Le risque de crue est l’un des risques majeurs identifiés par le Schéma Départemental d’Analyse et de Couverture des Risques (SDACR). Un risque fort d’inondations est également présent dans les lieux où passent des rivières.

Les accidents liés aux frets transportés par les canaux ainsi que la plaisance touristique augmente le risque nautique. La baignade règlementée ou sauvage est également un facteur d’accident. Enfin il est nécessaire de pouvoir assurer les équipes ne faisant pas partie de cette spécialité lors des interventions dans ou à proximité d’écoulement d’eau en milieu urbain.

Pour des opérations de reconnaissance, de sauvetage et d’assistance, pour le traitement des pollutions et la protection de l’environnement ou encore pour des travaux subaquatiques d’urgence, le SDIS du Loiret fait appel aux plongeurs sapeurs-pompiers : l’équipe d’intervention, secours et sécurité en milieu subaquatique, aquatique et hyperbare.

L’équipe de sauvetage aquatique utilise 3 véhicules plongeurs (VPL) et leurs embarcations qui sont présents dans les centres de secours principaux (CSP) d’Orléans Centre, de Montargis et de Gien. Chaque VPL est doté d’un armement spécifique utilisé pour des missions particulières.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes de l’équipe de sauvetage aquatique

Un plongeur se met a l'eauLa spécialité sauvetage aquatique (PLG) est composée de trois niveaux d’emploi.

Le PLG 1 est scaphandrier autonome léger (SAL). Il maîtrise les techniques de plongées et les techniques opérationnelles.

Le PLG 2 est chef d’unité SAL. Il dirige les opérations courantes sur le plan technique sous l’autorité du COS. Il est en mesure de dispenser les formations PLG 1 et SAV 1.

Le PLG 3 est conseiller technique SAL.

  • Il peut être conseiller technique SAL départemental et dans ce cas il conseille le Directeur départemental du service d’incendie et de secours, assure la gestion du matériel et des plongeurs. Il doit également veiller à l’aptitude opérationnelle de ses hommes. Il exerce également la fonction de conseiller à la prévention hyperbare.
  • Il peut être conseiller départemental nautique et dans ce cas il conseille le Directeur départemental du service d’incendie et de secours sur le plan technique, organisationnel et opérationnel. Il est garant de la cohérence de la filière nautique (secours aquatique, subaquatique et nautique) au niveau de son département.
  • Il peut être conseiller technique SAL de zone et dans ce cas il est en mesure de conseiller sur le plan technique le chef d’état-major interministériel de zone et les directeurs départementaux des services d’incendie et de secours. Il assure le contrôle de l’aptitude à la plongée et des connaissances de tous les candidats à la spécialité de sa zone. Il participe à l’encadrement des stages et anime des groupes de travail zonaux. Il conseille sur le plan pédagogique et technique les conseillers techniques SAL départementaux.

 

L’équipe sauvetage-déblaiement (SD)

Une céllule SD déployé la nuit

Glissements de terrain, incendies, explosions… Les habitations et autre bâtiments sont tous exposés à des risques d’effondrements liés à l’activité humaine et à notre environnement.

L’équipe spécialisée en sauvetage-déblaiement intervient dans le cadre de catastrophes naturelles (glissement de terrain, crue importante de la Loire…), d’explosion, d’effondrement de bâtiments, de désincarcérations. Lors de ces interventions, les sauveteurs-déblayeurs recherchent et dégagent les victimes des décombres et protègent les biens par des techniques d’étaiement.

 Pour satisfaire ses missions, cette spécialité est dotée d’un équipement de pointe telle que des caméras flexibles, un dispositif d’écoute ultra-sensible… Mais aussi de différents matériels de force, de levage, de traction, d’étaiement, de perçage, de découpe, d’éclairage, de déblaiement et de secourisme.

 

Les fonctions et qualités de l’équipe sauvetage-déblaiement

Les sapeurs-pompiers viennent chercher du matériel dans une céllule SDLe SD comporte quatre niveaux d’emploi.

Le SDE 1 est un équipier sauveteur-déblayeur. Il réalise des reconnaissances et/ou des sauvetages en milieu effondré ou menaçant de ruine. Il sécurise la zone dangereuse, recherche les victimes et procède à leur évacuation.

Le SDE 2 est un chef d’unité. Il commande une unité sauvetage-déblaiement qui est composé de 5 SDE 1. Il prépare et gère l’intervention, participe aux travaux de recherche et d’évacuation et forme le personnel.

Le SDE 3 est le chef de section. Il conduit et coordonne les opérations de secours, commande une section composée de trois unités et participe à la formation des spécialistes.

Le conseiller technique sauveteur-déblayeur quant à lui est le référent du COS sur intervention. Il est choisi par le DDSIS parmi les chefs de sections de plus de deux ans d’ancienneté et est titulaire d’une formation FOR 2 lui donnant accès aux fonctions de responsable pédagogique.

 

La Cellule Mobile Intervention Chimique (CMIC)

Un sapeurs-pompiers de la CMIC fait un signe de la main indiquant que tout va bien

La présence d’industries dans différents domaines telle que l’industrie pharmaceutique et cosmétique, le fort trafic routier, ferroviaire et fluviale, la présence de trois centrales nucléaires à proximité du département du Loiret… Tant de risques potentiels qui nécessitent une réponse opérationnelle rapide et précise dans le but de protéger les populations et l’environnement.

Au départ sollicité essentiellement pour intervenir sur des opérations de dépollution de l’eau, les domaines d’intervention de la CMIC ont très vite évolué. Les pollutions liquides, terrestres ou gazeuses se sont ajoutées aux techniques de la CMIC, elles-mêmes déjà largement inspirées de celles en autres de la CMIR. Lors de leurs missions, ces spécialistes en risque chimique peuvent être amenés à mettre en place un périmètre de sécurité adapté au sinistre et à la délimitation de zones de danger et de sécurité, colmater et endiguer des fuites de produits, procéder à une décontamination d’urgence (ou primaire) tant pour les personnels de secours engagés non protégés que pour les victimes.

La dotation en matériel de la CMIC se compose d’une CECHR (Cellule CHimique et Radiologique) véritable outil de soutien logistique pour des opérations de grandes ampleurs. Elle dispose également de deux VCHR (Véhicule CHimique et Radiologique) et de deux berces Dépollution.

Le spécialiste RCH est capable de détecter, quantifier des substances, de colmater des fuites et récupérer des effluents, de pomper et stoker des produits. Il dispose de protections corporelles et respiratoires adaptées à la situation, d’outils et matériels appropriés, d’une documentation spécialisée et de moyens de mesure et de détection spécifiques.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes CMIC

Les différents niveaux de formation sont nommés RCH. Ils sont au nombre de quatre.

Le RCH 1 est un équipier. Il s’intègre au dispositif opérationnel, comprend et évalue les risques en vue d’informer le chef de la CMIC ou au COS des incidents potentiels pouvant nuire à la santé des intervenants. Il est également capable de mettre en place un balisage autour de la zone d’intervention, d’assurer la mise en sécurité des victimes en les isolants. Il est aussi amené à intégrer l’équipe d’intervention pour agir sur le risque ou de participer à la mise en place d’une unité de dépollution.

Un sapeur-pompier de la CMIC discute avec ses collègues en tenue de feuxLe RCH 2 est un chef d’équipe. Il apporte un regard critique sur le dispositif mis en place par le COS et propose des mesures de sauvegarde des populations et des intervenants. Il participe à la prise en charge des victimes et effectue systématiquement les opérations de décontamination. Il est apte à confirmer l’évaluation des risques et à prélever des échantillons. Il sera à même d’agir sur le risque pour le supprimer ou le limiter et éviter sa propagation.

Le RCH 3 est le chef de la CMIC. Il assure une mission de commandement, veille au respect des techniques opérationnelles et de la véracité des diagnostiques et actions mises en place, informe sa hiérarchie sur la situation, détermine les moyens à mettre en œuvre.

Le RCH 4 est le conseiller technique en risques chimiques. Sa vision est globale. Il se tient disponible pour informer le Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours (DSDIS) et sensibiliser le COS en vue d’une prise de décision. Il prépare également une méthodologie d’intervention dans le cas d’interventions de grandes envergures (plan ORSEC).

 

La Cellule Mobile Intervention Radiologique (CMIR)

Les specialistes CMIR testent le matériel avant une intervention

Le Loiret abrite aujourd’hui de nombreuses activités liées ou utilisant des éléments de type radioactif (centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly, recherche, industrie, santé). Outre les risques directement liés à la détention et à l’utilisation de ces produits, ils sont amenés à se déplacer via les routes pour leur acheminement ou leur retraitement.

La CMIR mesure et évalue la dose reçue par toute personne soumise à une irradiation émise par un radioélément, protège les personnes, les biens et l’environnement contre les risques d’irradiation et de contamination, recherche, localise, identifie et, si possible, confine le ou les radioéléments impliqués, décontamine succinctement les personnes et/ou le matériel. Une fois ces missions de première urgence effectuées, la CMIR est susceptible d’assurer une mission de soutien aux techniciens spécialisés (CEA, DGSNR, IRSN, ANDRA, …).

Pour fonctionner, la spécialité CMIR dispose d’une CECHR (Cellule CHimique et Radiologique), une cellule d’identification mixte permettant d’apporter une réponse opérationnelle en matière de risque chimique et/ou risque radiologique. Elle dispose également de deux VCHR (Véhicule CHimique et Radiologique) venant compléter l’action de la CECHR lors d’opérations de grandes ampleurs.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes CMIR

Il existe 4 niveaux de spécialistes aux seins de la CMIR.

Les spécialistes CMIR s'habillentLe RAD 1 est équipier ou chef d’équipe reconnaissance. Il doit connaître les dangers de la radioactivité et les méthodes d’intervention d’une cellule de reconnaissance. Il doit aussi être capable d’appliquer les méthodes d’intervention propres aux risques radiologiques en tant qu’équipier ou chef d’équipe au sein d’une cellule de reconnaissance de la CMIR.

Le RAD 2 est équipier ou chef d’équipe intervention. Il doit connaître les grands principes de la radioactivité, ses applications, sa réglementation et les méthodes utilisées par une cellule intervention et être capable d’appliquer les méthodes d’intervention propres aux risques radiologiques en tant qu’équipier ou chef d’équipe au sein d’une cellule d’intervention de la CMIR.

Le RAD 3 est le chef de la CMIR. Il encadre les équipes de reconnaissance et d'intervention et est capable d'organiser la CMIR et de déterminer les premières mesures conservatoires.

Le RAD 4 est le conseiller technique risques radiologiques. Il prend en compte l’ensemble des problèmes départementaux liés à la radioactivité. Il est le conseiller technique du chef de corps en matière de risques radiologiques dans les domaines de la gestion des personnels et de l’acquisition, la gestion et l’entretien des matériels.

 

Le Poste Médical Avancé (PMA)

Vue aérienne de la structure gonflable du PMA

Les risques routiers, technologiques et naturels ainsi que les risques d’incendies majeurs, présents dans de nombreux points du département du Loiret nécessitent une organisation particulière lors de situations pouvant générer de nombreuses victimes.

Le poste médical avancé est un ensemble fonctionnel destiné à faire face à un afflue de victimes, dans le cadre d’un plan ORSEC départemental (ex-Plan rouge mis en place par la Préfecture à partir de 12 blessés graves). Il permet de regrouper les victimes en grand nombre pour, selon l’ampleur de la situation, les accueillir et les héberger ou bien les identifier, les enregistrer, les trier, leur délivrer les soins d’urgence puis les évacuer vers d’autres structures médicales lourdes. Le PMA peut être implanté dans une structure existante, un gymnase par exemple, ou dans une structure mobile, érigée exclusivement pour l’opération.

Pour fonctionner, la spécialité PMA dispose d’une CEllule Poste Médical Avancé (CEPMA) - permettant notamment le réapprovisionnement en consommables pharmaceutiques - et de deux CEllules Poste Secours Avancés (CEPSA) - comportant des structures gonflables de mise à l’abri des victimes mais aussi équipées de matériels nécessaires à l’accueil et aux soins de victimes.

 

Les fonctions et qualités des spécialistes PMA

Vue de l'intérieur du PMA ou des sapeurs-pompiers installent des litsLe premier niveau de la spécialité PMA est le PMA1. Il participe à la mise en place de la structure et des matériels du PMA. Celui-ci peut être réalisé à l’aide des moyens mobiles dont le SDIS dispose mais aussi au sein de structures déjà existantes sur site ou à proximité. Une fois le PMA mis en place, il aide à son fonctionnement.

Le PMA2 (responsable d’équipe PMA) dirige 6 équipiers lors du montage et du fonctionnement du PMA. Il peut tenir les fonctions d’officier de tri, d’officier d’évacuation et de responsable logistique.

Le PMA3 est un conseiller technique spécialisé auprès du Commandement des Opérations de Secours (COS). En collaboration avec le Directeur des Secours Médicaux, il propose un mode d’organisation et une implantation pour le PMA permettant une fonctionnalité optimale dans le respect de la doctrine de « médecine de catastrophe ». Il peut tenir les fonctions d’officier de PMA sur intervention, garant de l’harmonisation et du bon fonctionnement du poste.

 

 

 

Les sapeurs-pompiers volontaires sont des citoyens qui, tout en exerçant une activité professionnelle, ont choisi de se mettre au service de la collectivité. En marge de leur profession, de leurs études, de leur vie familiale, ils se rendent disponibles sur des périodes pendant lesquelles ils peuvent être appelés de jour comme de nuit pour porter secours ou éteindre un incendie.

Ils consacrent également une partie de leur temps libre à la formation. Dans le Loiret, 80% des sapeurs-pompiers sont volontaires : autant dire qu'ils constituent la base de l'organisation des secours.

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